Liard ou quart de sous

LE LIARD OU QUART DE SOU

 

Si l'on en croit la chronique de Jean Bouchez, le roi permit en 1555 la frappe de liards portant d'une coté un M majuscle et de l'uatre les armes de la ville.

Ils ont été fabriqués en envoyant au creuset d'anciens petits deniers qui furent décries et que les bourgoies furent obligés de porter à la monnaie. 

La cité n'ayant jamais frappé de liard auparavant, il s'agissait ici d'ine innovation.

Les magistrat municipal prescrivit au maitre de la monnaie de frapper des liards au pieds de france et méme encore meilleurs d'un grain fin sur marc.

La mise en circulation de ces nouvelles pieces amena des vives réaction chez bourgeois qui, en échange des pieces de deux deniers qu'il avait portées à la monnaie, recevait des especes qui valaient certes deux deniers et demi, mais dont le titre était inférieur. 

Il y eut des protestation. Pour calmer l'opinion, le roi demanda de procéder à l'essai. Les liards furent trouvéq de mauvais aloi et la fabrication fut interrrompue, nonobstant les protestation du maitre de la monnaie. 

Or, comme l'observait lhéritier, la source qui rapporte cette affaire est un document destiné aux representants de Metz envoyes en députation devant le roi avantageuse pour le de la monnaie, mais aussi pour les finances de la ville. 

La production qui avait cessé reprit sur les meme pied sans atteindre jamais celui des liards de France, ce qui etait d'ailleurs tout a fait impossible, puisque le liard de France valait trois tournois, tandis que le liard messin n'en valait que deux demi, 

Les années connue sont Pour les pieces dont la date et inscrite dans la legende  : 1555 / 57 / 59 / 65 / 67 / 84 / 87 / 88 / 89 / 90 / 91 / 92 / 93 / 94 / 95 et 1603 / 10 / 11

Pour celles dont la date fgure à l'exergue : 1611/ 1616 / 1621 / 1623 a 1631 puis de 1637 / 38 / 40 / 41 / 43 / 45 / 46 / 47 / 48 / 49 / 50 / 51 / 52 / 53 / 54 / 55 / 56 /57 / 58 / 59 / 60 / 61